mercredi 13 juin 2012

Toute la vérité sur l'affaire Djabou

Toute la vérité sur l'affaire Djabou 

Il a signé! Non il n'a pas signé. Il est courtisé par le Club Africain. Il préfère jouer au Club Africain ! Est ce la vérité ? Est ce toute la vérité? Est ce que l'Espérance est venue emboiter le pas à son voisin ? Ci dessous toute la vérité sur ce dossier qui a bien animé toute la semaine écoulée. De quoi tirer au clair une affaire, pourtant très simple, que certains esprits tordus ont qualifié de bras de fer et de duel de coqs.







L'histoire remonte à plus de deux mois dèjà. Lorsque le bureau directeur a commencé à sentir que le départ de la pépite Youssef Msakni était devenu inéluctable et que, pour garder intactes les chances de l'équipe à disputer la compétition continentale majeure, il s'est résolu à trouver un remplaçant, au cadet des Msakni, qui soit le plus proche de son profil. Après quelques recherches, le champion d'Afrique a jeté son dévolu sur le meneur de jeu de l'Entente Sportive de Sétif, Abdelmoumen Djabou.

Les négociations ont été entamées et allaient bon train. Elles ont pris un peu de temps parce que les exigences financières du joueur étaient élevées. En effet, Djabou réclamait aux Sang et Or la somme d'un Million d'Euros par an de contrat. Tout simplement ! Mais, en hommes réfléchis, les dirigeants de l'écurie Espérantiste ont essayé de convaincre l'Algérien de revoir ses ambitions pécuniaires à la baisse mettant en relief le challenge sportif auquel prendra part le "Messi Algérien".

Tout semblait aller dans la bonne direction jusqu'à ce que Slim Riahi, le président candidat du frère ennemi, décida de détourner le joueur pour en faire sa carte électorale majeure. Cette étape simulerait aussi une première victoire au profit de Riahi, le messie extra-terreste sauveur du CA, dans son premier duel avec l'Espérance. Il n'y alla pas par quatre chemins, en proposant au joueur un pont d'or. Une offre améliorée par rapport à celle formulée par le bureau Espérantiste. Tout simplement un million d'Euros par an demandée par Djabou (toute autre information qui démentirait ce chiffre n'est que de la pure fiction). De quoi donner le tournis au joueur.
Mais si Riahi voulait donner l'impression d'avoir damé le pion aux voisins en envoyant un courrier ferme sous fond de menace, alors qu'il n'en a ni le droit, ni la qualité ni les "couilles", il est devenu du plein droit de l'Espérance de se défendre pour dévoiler, au grand jour, la vraie réalité d'une poule qui voulait devenir coq.
Voici les faits les plus intéressants: Jusqu'à hier mardi 12 juin 2012, Djabou n'avait signé aucun engagement officiel avec les sociétaires du parc A du fait que Slim Riahi, avec qui le joueur a signé un pré-contrat, n'a pas les prérogatives légales pour engager le Club Africain dans une telle tractation puisqu'il n'a pas encore été élu. Hier, Djabou a été ramené d'Algérie par Riadh Bennour pour parapher son contrat au profit de l'Espérance qui, par démonstration de force, voulait démontrer au voisin pitoyable qu'elle était bien capable de tenir ce jeu de surenchères et aller beaucoup plus loin. Meddeb et ses collaborateurs, étaient prêts, à un certain moment à mettre sur la table, la somme requise pour le joueur qui piaffait d'impatience à parapher son contrat avec les champions d'Afrique mais, surtout, d'empocher, cash la première partie de son trésor. Car c'en est un. Lui qui sait bien, d'après les échos qui lui sont parvenus et que tout un chacun connait, que l'autre prétendant avait des difficultés, devenues chroniques, à honorer les salaires de ses pros.

Mais voilà qu'une réunion tripartite entre Meddeb, Maâloul et Bennour est venue rendre la raison à la maison et rappeler aux décideurs que l'Espérance ne rentre pas dans ce genre de duels enfantins et ridicules. Deux mots d'ordre ont prévalu :
D'une part, Djabou qui est un très bon technicien, n'est pas du même calibre que Youssef Msakni. En effet, le "Messi Algérien" se situe à des années lumière derrière le génie national. Et pour preuve, le notre est courtisé un peu partout en Europe (France, Angleterre, Espagne, Italie, ...) alors que Djabou n'a eu que des propositions médiocres même pour son statut d'international remplaçant (Turquie, D2 Française, ...). La conclusion fut que Djabou le gourmand ne valait pas 1 Million d'Euros par an.
D'autre part, un tel revenu annuel servi pour un joueur Algérien non confirmé sur l'échelon continental (pour ne pas parler de mondial) risque de créer de la tension au sein du groupe de joueurs et de briser la cohésion entre eux.
En fin de réunion, le bureau directeur de l'Espérance a fait savoir au joueur que la maison Sang et Or n'avait pas besoin de ses services. Ainsi, le joueur s'est vu les portes du parc B lui se fermer à la face et a dû rebrousser chemin pour parapher un contrat chez le voisin.
En conclusion et à tous ceux qui s'aventurent à dire que le Club Africain a battu l'Espérance sur le dossier Djabou, voilà de quoi leur éclairer la lanterne. La réalité est que les nouveaux Caïds du parc A n'ont pas, encore, l'étoffe pour prétendre à une place dans la cour des grands. Au mieux ils se contenteront d'attendre pour se servir des restes que l'énorme famille Sang et Or aura délaissé en cours de route..
A bon entendeur !

Les Tunisiens entre jubilation et concentration sur le Cap-Vert

Les Tunisiens entre jubilation et concentration sur le Cap-Vert


Des sueurs froides à la mi-temps, puis une libération totale au coup de sifflet final de l'Algérien Mehdi Abid Charef. A l'unisson avec le public de Monastir, les Aigles de Carthage et leur entraîneur Sami Trabelsi ont poussé un ouf de soulagement à la fin de la rencontre Tunisie-Guinée Equatoriale (3-1) comptant pour la première journée des qualifications au Mondial 2014, groupe B.



Sami Trabelsi (sélectionneur Tunisie) : "Notre force de caractère" 

Le plus important a été de démarrer sur une victoire ces éliminatoires. En première période, nous n'avons pas été efficaces, mais c'est la force de caractère des joueurs qui nous a permis de changer la face de la rencontre. Pas le fameux coaching évoqué à tort par les journalistes pour expliquer ce genre de métamorphose.
En fait, face à un adversaire qui possède un excellent milieu de terrain et qui raffole de jeu court, nous avons livré l'une des pires mi-temps de mon mandat. Et on l'a payé cash puisque les Equato-guinéens ont frappé sur leur unique occasion. Durant cette première période, nous avons mal joué, ce qui ne nous a pas empêchés de créer quelques occasions. Il y avait un dysfonctionnement au milieu. De plus, notre adversaire était toujours le premier sur le ballon.
 Dès la reprise, j'ai intégré un attaquant supplémentaire, Hamdi Harbaoui, Sabeur Khelifa devait percuter sur son aile gauche, alors que Ben Hatira alimentait les deux attaquants de pointe, Harbaoui et Jemaâ. Nous avons su vite inverser la tendance. A 2-1, le rythme des débats a quelque peu baissé même si nous avons continué à nous procurer des occasions franches. Mais la rentrée de Hammami allait tuer l'intérêt de la rencontre et nous mettre définitivement à l'abri.

Ouf! Nous avons certes eu chaud. Mais cela est passé. Il faut rappeler qu'à pareille époque de l'année, la Tunisie a toujours éprouvé d'énormes difficultés à exprimer son meilleur football. Avec des joueurs blessés, d'autres au repos après une longue saison, cela se compliquait généralement pour les Aigles.

Ce soir (samedi), nous avons le droit de jubiler. Nous avons effectué des débuts rassurants. Il faut d'ailleurs s'attendre à ce qu'à chaque sortie dans notre poule, les difficultés soient toujours présentes à ce point.

Mais à partir de dimanche, nous n'aurons de pensée que pour le Cap Vert et à cette rencontre que nous allons jouer sur du gazon artificiel".  

Nizar Khanfir (entraineur adjoint Tunisie) : "Le Cap-Vert arrive vite" 

 "Cela a été toujours ainsi : en juin et juillet, nous rencontrons les pires difficultés. Contre le Botswana, il nous était ainsi arrivé de perdre à Tunis même. Mais cette fois, malgré le retard au score, nos joueurs ont démontré une forte personnalité, beaucoup de cran et d'envie. Le Cap Vert arrive vite et il faut continuer sur cette lancée".

 Chadi Hammami (milieu de terrain, Tunisie) :"Notre révolte"

 "Cette victoire est très importante car elle nous place dans une position idéale.Il nous fallait revenir au score avant de l'emporter. Que ce soit Harbaoui, Jemaâ ou moi-même qui marque, là n'est pas l'essentiel. Ce qui compte, c'est notre révolte de la seconde période et les trois points fort précieux".

vendredi 25 mai 2012

ES Tunis : Decastel part, Maaloul arrive

ES Tunis : Decastel part, Maaloul arrive


Comme nous vous l'annoncions, Michel Decastel n'était plus en odeur de sainteté à l'Espérance de Tunis. La direction du club a décidé de ne pas attendre la réception du CA Bizertin, ce dimanche, pour agir. Tard dans la soirée de jeudi, un communiqué à officialisé le départ du technicien suisse. « L’Espérance Sportive de Tunis et Michel Decastel ont décidé, d’un commun accord, de mettre fin à leur collaboration à partir de ce jeudi 24 mai 2012 », peut-on y lire.



Et le club de remercier le coach, arrivé cet hiver du WAC Casablanca « pour le travail accompli à la tête de l’équipe professionnelle et notamment l’établissement du record de 13 victoires consécutives en championnat qui a permis à l’Espérance de conquérir le leadership au classement. » C'est un duo composé de Larbi Zouaoui et Skander Kasri qui sera charger d'assurer l’intérim pour le match de ce dimanche contre le CA Bizertin. Par la suite, c'est Nabil Maaloul, sur le banc lors du triplé historique de la saison 2011, qui devrait effectuer son retour.

Les dirigeants de Toulouse passent à l'attaque sur Bilel Iffa

Les dirigeants de Toulouse passent à l'attaque sur Bilel Iffa


Les dirigeants de Toulouse se déplaceront demain à Tunis pour rencontrer leurs homologues du Club Africain afin de finaliser le dossier de transfert du défenseur Bilel Iffa.



Le jeune défenseur clubiste était sur les tablettes du club français depuis plusieurs mois déjà et devrait être transféré dans les rangs de Toulouse l'année prochaine.

Cette information a été rapportée aujourd'hui par l'agent du joueur qui s'occupe également de la gestion de carrière de deux autres joueurs internationaux tunisiens, Aymen Abdennour et Issam Jomaa.

Pour le premier, il a indiqué que la décision d'Aymen Abdennour de rester une saison supplémentaire à Toulouse n'était pas définitive, et que son joueur pourra quitter la France à n'importe quel moment car le joueur est aujourd'hui demandé par plusieurs grands clubs européens.

Concernant Issam jomaa, le joueur ne devrait pas retourner à Auxerre car il détient plusieurs offres de clubs de la Ligue 1 française et de la Turquie.